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Ligue 1 - Notre classement pour 2020/2021 !

Publié le par Thomas

Source : FCLWEB.fr

Source : FCLWEB.fr

Notre très cher championnat de France est enfin de retour ! Alors que la première journée vient de se dérouler, nous vous livrons, comme chaque année, notre classement prédictif pour l'édition 2020/2021 de la Ligue 1 Uber Eats. En soulignant que l'exercice, pas aisé en temps normal, est d'autant plus compliqué avec un calendrier bouleversé et un mercato prolongé jusqu'en octobre...

Champion : Paris-SG

Sans manquer de respect au club de la capitale, on se lasse de le positionner à la première place chaque année. Mais l'équipe de Thomas Tuchel reste largement au-dessus de ses concurrents français. Ce qui ne signifie pas que ce titre sera facile à décrocher : l'écart tend déjà à se resserrer en coupes nationales ces dernières années, il est logique qu'il en soit de même en Ligue 1. L'entraîneur allemand devra (enfin) poser clairement sa patte sur son équipe, alors que son contrat expire en juin 2021, et que l'ombre de Massimiliano Allegri, très apprécié par Leonardo, plane au-dessus du Parc. Le joli parcours dans le final 8 de Ligue des Champions sera-t-il un déclencheur ou au contraire un frein en raison de la déception ? "TT" assumera-t-il un style de contre-attaque rapide, sublimé par la précision de Neymar & Co et la vitesse de Mbappé ? À suivre...

Deuxième : Olympique Lyonnais

"Déception et fierté" : voici les deux mots maîtres utilisés par toutes les composantes du club rhodanien suite à son élimination en demie du final 8 face au Bayern Munich. Et si ce parcours était (enfin) un déclencheur pour la bande à JMA ? Sans aucune coupe d'Europe, on ne voit pas vraiment comment le groupe de Rudi Garcia pourrait finir au-delà de la deuxième marche du podium. Des départs, il y en aura, même si le coach a freiné les velléités de vente de son directeur sportif Juninho. Aouar, Dembélé, Depay ? Qu'importe, avec une rencontre par semaine, le talent et le don de soi des Caqueret, Cherki, Cornet, Reïne-Adélaïde, ou encore Kadewere permettent de battre 19 clubs de Ligue 1. La lutte pour le titre pourrait même être serrée jusqu'au bout. Rudi Garcia, souvent décrié, a un atout incontestable qui ressort de son CV : il sait remonter son effectif (sur une courte durée) pour aller loin...

Troisième : Lille

Une nouvelle qualification européenne pour le club nordiste. Et cette fois, pour la plus grande compétition, la Champion's League ! Malgré les départs de Victor Osimhen à Naples et Gabriel à Arsenal, l'effectif de Christophe Galtier a gardé une certaine ossature, notamment au milieu de terrain, où le duo André-Sanches assure la rampe de lancement offensive. Les arrivées de Burak Yilmaz, buteur (très) expérimenté, et Jonathan David, amèneront un nouveau souffle. Il ne faut toutefois pas oublier que les dogues disputent la Ligue Europa, qui pourrait pomper de l'énergie avant la rencontre du week-end. Ce qui nous motive à placer le LOSC sur le podium, c'est le style de jeu impulsé par le coach : quelle formation française a une identité de jeu plus marquée sur les deux dernières saisons ? Pressing haut, énergie débordante, rythme élevé : avec de la régularité, Lille a les moyens de faire exploser beaucoup d'équipes de l'élite !

Quatrième : Stade Rennais

Premier huitième de finale européen, première Coupe de France depuis 1971, première qualification en Champion's League : voilà la marque (impressionnante) d'ores-et-déjà laissée par Julien Stéphan depuis sa prise de fonction. En 2020-2021, il faudra donc gérer les états de forme des uns et des autres, afin de performer aussi bien le mercredi que le dimanche ! Dans cette optique, le Stade Rennais a réalisé un mercato intéressant, en doublant (voire mieux) tous les postes : Martin Terrier, Nayef Aguerd, en attendant Islam Slimani ? Néanmoins, la fatigue (tant physique que mentale) pourrait jouer quelques tours au club breton. En même temps, un beau parcours européen et une qualification pour la C3, Florian Maurice signe de suite, non ?!

Cinquième : Olympique de Marseille

Une potentielle nouvelle qualification continentale pour le club phocéen, selon les résultats en coupes nationales. Certains souligneront une régression, mais la participation à la Ligue des Champions, avec un effectif réduit (16/17 joueurs de haut niveau), touchera forcément les organismes. Or, la seconde place arrachée en 2019/2020 a grandement reposé sur l'énergie et l'enthousiasme, plus que sur un réel fond de jeu... Les derniers matchs avant le confinement étaient d'ailleurs beaucoup moins aboutis ! Si un éventuel départ (Kamara, Caleta-Car ?) aurait un impact indéniable, le mercato a dans l'ensemble été bien géré, avec le recrutement de Pape Gueye et Leonardo Balerdi. "AVB" prolongera-t-il l'aventure à l'issue de cet exercice ? Une question qui pourrait aussi polluer la fin de saison, à l'instar de la situation de Bruno Génésio à l'OL en 2019... La situation autour du COVID-19 et ses infections est aussi à surveiller.

Sixième : OGC Nice

Une position décevante pour le Gym si on s'en réfère au mercato estival assez impressionnant. Quasiment aucun départ, et des arrivées en cascade : Rony Lopes, Hassane Kamara, Amine Gouiri, Robson Bambu, Morgan Schneiderlin... En bref, les aiglons se sont construits une Formule 1, mais sans lui manquer de respect, le pilote est-il au niveau ? Patrick Vieira a réalisé sa meilleure saison lorsqu'il avait le moins bon effectif (en 2018-2019), en mettant en place un bloc bas et solide, avec des contres fulgurants. L'an dernier, la qualification européenne s'est jouée à un but de Kasper Dolberg dans le temps additionnel face au voisin monégasque (2-1)... L'entraîneur azuréen aura-t-il les épaules pour manager un groupe aussi garni, avec de plus en plus d'egos ? Ajoutons, à ce doute, les matchs de C3 tous les jeudis soirs... À nos yeux, sixième est la meilleure place atteignable par l'OGCN.

Septième : AS Monaco

Une nouvelle saison décevante côté monégasque, mais comment pourrait-ce être autrement ? L'instabilité sur le banc est criante depuis le premier départ de Leonardo Jardim : Robert Moreno, intronisé en décembre dernier, pour travailler sur le long terme, a déjà été limogé... C'est le germano-croate Niko Kovac qui le remplace, après un passage décevant au Bayern Munich. Les inconnues sont trop nombreuses pour projeter l'ASM en haut de classement. Un effectif encore chamboulé, avec le départ de Glik (et bientôt Ben Yedder ?), une défense qui n'apporte toujours aucune garantie, un style de jeu encore flou... L'objectif est clair : Kovac doit construire le projet à long terme, et il lui faudra plusieurs mois avant de mettre la main sur toutes les composantes du club, et de les maîtriser. Si on doit miser sur le club du rocher, on attendra l'an prochain...

Huitième : Saint-Étienne

Le début de la reconstruction "made in Puel". Exit les "anciens" sur lesquels le manager général n'avait pas assez la main, In les jeunes, qu'ils soient formés au club ou repérés dans les divisions inférieures. Ainsi, Khazri, Boudebouz, M'Vila doivent trouver un point de chute, pour permettre l'intronisation de Neyou, Krasso, Abi... Partout où il est passé, le technicien français a mis sa patte sur le jeu, mais n'a pas systématiquement obtenu de résultats immédiats. Finir dans le Top 10 du championnat serait donc une progression pour l'ASSE, et la première pierre posée en vue des exercices suivants. Le coffre physique des joueurs sera déterminant pour répondre aux exigences de coach Puel. Point sur lequel les verts avaient peiné en 2019/2020...

Neuvième : Montpellier

Le MHSC était notre coup de poker 2019. Et il nous a grandement déçu... C'est ce qui explique en partie la neuvième position à laquelle nous plaçons le club héraultais. Le mercato devrait être plutôt calme, et Michel Der Zakarian s'appuiera donc sur cette stabilité. Néanmoins, maintiendra-t-il son système à 3 derrière ? Trouvera-t-il la solution aux prestations médiocres à l'extérieur ? Et pourra-t-il compter sur un gardien fiable ? Ces derniers temps, la paillade a gagné beaucoup de points grâce à ses portiers, Benjamin Lecomte puis Geronimo Rulli. Jonas Omlin, débarqué de Suisse, sera-t-il à la hauteur de ses prédécesseurs ? Un peu trop de questions à la Mosson... D'autant que le coach est en fin de contrat en juin prochain !

Dixième : Reims

Un nouvel exercice agréable en Champagne, avec l'Europe en bonus. Suite à la double victoire du PSG en coupes nationales, le groupe de David Guion touchera à nouveau le haut-niveau, d'abord en tours préliminaires, courant septembre. S'il n'est pas impossible d'envisager des accrocs durant cette période, le SDR a un projet assez stable et viable pour gratter des points face à toutes les équipes de Ligue 1. Notamment les plus gros, contre qui les champenois se sont donnés l'habitude de (sur)performer, grâce à une défense de fer (la meilleure en 19/20) et des contre-attaquants de qualité. À l'année prochaine les Stadistes !

Onzième : RC Strasbourg

Confirmation de la montée en puissance du Racing. 15ème, 11ème, 10ème, et à nouveau 11ème ? Surtout une cinquième année consécutive dans l'élite à la clé ! Conforté dans ses fonctions, Thierry Laurey connaît son équipe par coeur, et sait pertinemment la façon d'en tirer le meilleur. Il a aussi la faculté à rebondir lorsque la dynamique est plus difficile, comme en début de saison dernière, lors de laquelle les alsaciens occupaient la zone rouge. Marc Keller a veillé à garder la majorité de ses joueurs, tout en ne mettant pas le club en danger économique. Une trajectoire semblable à celle du SCO d'Angers, basée sur la stabilité ! Attention toutefois à la préparation tronquée suite aux nombreux cas de coronavirus...

Douzième : Angers

Stabilité, un terme bien connu en Anjou. Même si l'année 2020 a quelque peu dérogé à la règle, avec le départ du directeur sportif Olivier Pickeu. Un changement qui a touché mais pas démotivé Stéphane Moulin, qui entame sa dixième saison à la tête de l'équipe une. Conscient de la chance qu'il a de pouvoir travailler sereinement, il répète que l'objectif est le maintien. Mais la manière a changé depuis deux saisons, avec plus de jeu. En s'appuyant sur les historiques (Thomas, Mangani, Capelle...) et les jeunes (Aït Nouri, Pereira Lage, Bobichon...), le SCO devrait à nouveau assurer au classement, et embêter les grosses écuries. On notera que Paul Bernardoni, grand espoir des gardiens de but, pourrait solidifier un peu plus une arrière-garde déjà imperméable.

Treizième : Lorient

Belle place pour une équipe promue, non !? Les merlus ont tellement attendu pour remonter dans l'élite qu'il serait dommage de la quitter immédiatement. Et justement, il n'y a pas de raison que cela se passe mal. D'abord, ces dernières années, les équipes qui ont accédé à la Ligue 1 ne sont pas redescendues de suite. Ensuite, le groupe morbihannais est taillé pour rivaliser avec les autres équipes : Adrian Grbic, Yoane Wissa, Enzo Le Fée, Jérémy Morel, Umut Bozok... Enfin, Christophe Pélissier n'a jamais connu de relégation, et va poursuivre dans son idée de jouer au ballon, comme l'an dernier en Ligue 2, et précédemment avec Amiens !

Quatorzième : FC Nantes

Christian Gourcuff est l'homme le plus heureux du monde à la Jonelière ! Pour son dernier défi, le technicien français n'a pas de réel objectif (si ce n'est le maintien), et peut proposer le meilleur jeu possible au public de la Beaujoire. Emmenée par Moses Simon, Kader Bamba, ou encore Imran Louza, l'attaque des canaris a fière allure, combinée à une solidité défensive intéressante (le FCN a le record de succès 1-0 en 2019/2020). Le bémol ? Une préparation tronquée et mouvementée en raison de multiples cas de COVID-19 au sein de l'effectif. Résultat, peu de matchs amicaux, des conditions d'entraînement chamboulées, et des questions sur les condition physique et tactique...

Quinzième : Dijon

Seizièmes l'année dernière, les bourguignons pourraient faire un peu mieux en 2020-2021 ! Peu touchée (pour l'instant) par le mercato, la formation de Stéphane Jobard devrait s'appuyer sur les mêmes schémas, en bonne partie basés sur l'attaque. Mounir Chouiar et Julio Tavares (évoqué dans le Golfe) n'auront en revanche pas le droit au coup de mou, tellement ils sont prépondérants sur le front offensif. D'autant que l'expérimenté Florent Balmont a raccroché les crampons, laissant un vide au milieu de terrain. Le jeune Pape Cheick Diop saura-t-il le faire oublier ? Dans le nouveau projet dijonnais, incarné par Peguy Luyindula et rejoint par Grégory Coupet notamment, l'essentiel est pour l'instant le maintien.

Seizième : Brest

Quelques frissons et une troisième saison consécutive en Ligue 1 : c'est tout ce que l'on souhaite au SB29 et son sympathique (et compétent !) coach Dall'Oglio. Tourné vers l'offensive, l'ex-entraîneur de Dijon peut compter sur des éléments de qualité, malgré un marché des transferts mouvementé. Autret, Court, Grandsir, Castelletto : tous ont fait leur valise, laissant la place à Honorat, Faivre, Pierre-Gabriel... Petit avertissement pour conclure : l'attaque, c'est bien, mais elle ne doit pas faire (complètement) oublier la défense, comme ce fut le cas ce week-end à Nîmes (4-0)...

Dix-septième : Bordeaux

C'est presque lassant de répéter les mêmes choses depuis trois ans côté girondins... Un projet inexistant, des propriétaires aux abonnés absents, un président détesté par les supporters (et pas que...). Peut-être un peu de changement quand même ? Il semblerait que le sportif soit (enfin) piloté par des personnes compétentes : Alain Roche, ancienne gloire bordelaise, doit tenir à bout de bras le club, et Jean-Louis Gasset, qui a remplacé le décevant Paulo Sousa, a l'expérience nécessaire pour éviter le pire en Gironde. Car c'est bien de celà que l'on parle au Matmut : le maintien...

Dix-huitième : Lens

Si les lensois veulent assurer leur maintien en Ligue 1, il faudra se battre jusqu'au bout. N'est-ce pas l'ADN de cette région, se "saigner" pour gagner ? Les sang et or, seconds de Ligue 2, espèrent pouvoir compter (en nombre...) sur leur mythique public du Stade Bollaert pour les pousser. Le groupe semble inférieur à celui du FC Lorient, et le coach a beaucoup moins de références. Franck Haise, intronisé suite au renvoi de Philippe Montanier, n'a dirigé que deux rencontres avant l'arrêt des compétitions. On ne sait pas réellement quel style de jeu il imprimera sur son équipe, mais les individualités sont là : Jean-Louis Leca, Yannick Cahuzac, Guillaume Gillet, Corentin Jean, Florian Sotoca, Gaël Kakuta... Assez pour rester en Ligue 1 ?

Dix-neuvième : Nîmes Olympique

Il n'est jamais drôle de positionner un club dans la zone rouge, mais il en faut bien ! Les crocos ont pourtant tout ce que l'on aime chez les "petits" : un public sympathique et passionné, un enthousiasme débordant sur le terrain, et même du talent ! Seulement, au vu des vingt équipes qui vont s'affronter cette année, il nous semble que le NO soit un ton en-dessous... L'entraîneur Jérôme Arpinon est un inconnu du grand public, ce qui complique la lecture de la saison nîmoise. Les cadres (Briançon, Benrahou, Roux, Philippoteaux, Deaux) nous feront-ils mentir ? C'est bien tout ce que l'on souhaite aux gardois !

Vingtième : FC Metz

Et la lanterne rouge est décernée au FC Metz. Cohérents la saison dernière, les grenats ont toujours plus de mal la seconde année. On leur prédit (hélas) un scénario "à la 2017/2018", dans lequel ils avaient terminé à plus de 10 points du barragiste, ne décrochant que six succès en 38 journées. Au-delà de l'effectif moyen, c'est le calendrier de début de saison qui nous inquiète : Monaco, Lille, PSG, Reims, Marseille. Cinq journées à l'issue desquelles il n'est pas délirant d'imaginer des mosellans bredouilles. Et lorsque ça commence mal, il est très difficile de rectifier le tir. On se rappelle par exemple du terrible enchaînement guingampais il y a deux ans. Certes, on peut évoquer la situation dijonnaise de l'an dernier (1 point après 5 rencontres) pour se rassurer. Se rassurer...

Comme tous les ans, on se donne rendez-vous fin mai pour tirer les conclusions de notre Ligue 1 2020/2021. En espérant, dans le contexte sanitaire particulier actuel, que nos 38 journées puissent se jouer...

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