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Ligue 1 - Le bilan de nos prédictions !

Publié le par Thomas

Source : Eurosport

Source : Eurosport

Alors que la LFP a acté l'arrêt définitif du championnat de Ligue 1 2019/2020, retour sur nos prévisions que nous vous avions proposé en août dernier...

Champion : Paris Saint-Germain (Conforme)

Certes sans grande prise de risque, nous avions annoncé que le club de la capitale décrocherait un nouveau titre de champion. La réalité est là, les coéquipiers de Neymar sont au-dessus du lot. On attend toujours le nouveau "Monaco", qui tiendra tête et reléguera peut-être le PSG en seconde position. Certains pensaient que ce serait l'OL, pas nous. D'autres rêvaient d'un OM en tête, ou d'un exploit lillois. Thomas Tuchel, certes avec une Formule 1 inégalable en France, a bien piloté son équipe. Certains matchs ont été poussifs, décevants, peu sérieux. On citera Amiens (4-4), Brest (1-2), Dijon (2-1), Reims (0-2) etc. Le relâchement est humain, et lorsque l'on termine avec 12 points d'avance sur son dauphin phocéen, avec un match en moins, il est d'autant plus compréhensible. Le vrai défi, tout-le-monde le connaît, et il est en parti validé : progresser en Ligue des Champions, compétition dans laquelle le PSG est en quart de finale.

Second : Olympique de Marseille (+1)

Tout-le-monde n'y croyait pas ! Nous si. Dès le mois d'août, nous pensions que l'OM finirait (enfin) sur le podium. De là à s'offrir une place de dauphin maîtrisée, sûrement pas ! André Villas-Boas a incontestablement imprimé sa marque sur le club. De la confiance, de l'envie, de l'ambition, une bonne entente et du pragmatisme : les ingrédients de la recette Champion's League "made in AVB". Nous l'avions déjà souligné en décembre, le "jeu" a incontestablement été survendu par certains observateurs. Et depuis les fêtes, les matchs ne sont pas devenus plus agréables à regarder, au contraire. Mais qu'importe, le technicien portugais a atteint un objectif qu'il s'était fixé lui-même, et la manière n'était pas prioritaire. De quoi sera fait l'avenir ? Vaste question. Le déficit économique du club sera forcément un frein pour les prochaines saisons. La crise sanitaire que nous traversons permettra peut-être de différer un peu les contraintes du fair-play financier de l'UEFA. Mais avec cet effectif, il est inenvisageable que l'OM sorte de sa poule de C1 et termine à nouveau sur le podium l'an prochain. Tout "Special two" qu'il soit !

Troisième : Stade Rennais (+5)

C'est sûrement la grande surprise de cet exercice 2019/2020. On ne voyait pas les bretons si hauts en Ligue 1, et l'entame de saison nous a donné raison. Une piteuse campagne d'Europe League et une dernière place (4 points) en poule, une équipe plus proche du maintien que de l'Europe... Mais le club n'a jamais perdu le cap, conscient que l'effectif avait été grandement renouvellé : Olivier Létang a maintenu sa confiance au coach Julien Stéphan, les joueurs ont fait preuve d'une union sacrée et les supporters n'ont jamais lâché leur équipe (on se rappelle des "Stéphan" descendant des tribunes après la cruelle défaite face à Cluj). Evincé depuis, le président a sa part dans cette réussite. Tout comme l'entraîneur : Julien Stéphan vit des débuts de rêve sur le banc. Une Coupe de France l'an dernier, une qualification en Ligue des champions cette année. Reste à savoir si les rennais auront la chance de goûter à la phase de poules : ils devront passer par deux tours préliminaires, sauf si la fin de saison venait à les qualifier directement. Notre coup de chapeau à un club qui travaille bien !

Quatrième : Lille (+1)

Des pertes dans l'effectif et un début de saison chargé par la Ligue des Champions : le LOSC ne semblait pas bénéficier de réels avantages pour rééditer leur performance précédente, et monter à nouveau sur le podium. Les joueurs de Christophe Galtier n'ont pas échoué loin ! Et si la saison était allée à son terme, les dogues auraient peut-être dépassé Rennes. Mais terminer à cette quatrième place est déjà une belle réussite, avec tous les changements de l'été dernier. D'autant que jamais les nordistes n'ont semblé dépassés ou écrasés en C1, malgré leur unique point en poule. Lille connaîtra donc une seconde saison consécutive en coupe d'Europe, et pourrait réaliser un beau parcours en Europa League, en s'appuyant sur son expérience face à l'Ajax ou Chelsea. On espère simplement que l'effectif ne connaîtra pas une nouvelle saignée, et que le technicien Galtier pourra construire sur du plus long terme...

Cinquième : OGC Nice (+5)

"Patrick Vieira n'a pour l'instant pas dans son effectif l'équivalent de Egan Bernal, Geraint Thomas et Chris Froome", avions-nous souligner l'été dernier. Ce n'est pas complètement faux, mais reconnaissons à INEOS et la direction niçoise leur rapidité d'exécution une fois leur arrivée fin août. En une semaine, les supporters du Gym ont vu débarquer Nsoki, Ounas, Claude-Maurice, ou Dolberg. Pour autant, nous n'avons pas été emballés par le "jeu" offert par l'entraîneur azuréen : beaucoup d'inconstance, peu d'inspiration offensive, une défense moins solide que l'an dernier. Soyons honnête, l'OGC Nice aurait pu terminer dixième (comme suggéré sur notre blog cet été), et a clairement bénéficié de l'arrêt de la Ligue 1. Ce qui ne leur enlève pas le mérite d'occuper cette position et de possiblement retrouver l'Europe ! L'année prochaine sera sans Ounas et Wagué, non conservés. A suivre...

Sixième : Reims (+8)

Honnêtement, Reims en coupe d'Europe, on ne l'avait pas vu venir ! Si une qualification en C3 dépendra du résultat des finales de coupes nationales (si elles se jouent), cette édition 2019/2020 est indéniablement une réussite. On pensait que les pertes, notamment sur le secteur offensif, cet été, ne permettraient pas au club champenois de faire mieux que la saison dernière. Mais la base défensive posée par le coach David Guion, pierre angulaire du projet, lui a permis d'arracher des résultats intéressants, notamment face aux gros : Lyon (1-1), Paris (0-2), Marseille (0-2) ou encore Lille (1-0). Une belle progression et une direction qui travaille bien. En revanche, l'incertitude autour de la qualification ou non en Europe va peser sur le mercato estival.

Septième : Olympique Lyonnais (-5)

Il y a beaucoup à dire (à écrire) sur le club rhodanien. Rien n'a fonctionné cette saison en championnat. Tout a commencé avec l'arrivée en grande pompe du directeur sportif Juninho, qui a lui-même choisi le premier entraîneur étranger de l'histoire de l'OL, en la personne de Sylvinho. Sauf que, suite au début de saison catastrophique et une 14ème place (!) occupée, le coach brésilien a été démis de ses fonctions. Quelques jours plus tard, Rudi Garcia, l'ancien marseillais, était présenté par Jean-Michel Aulas et Juninho. Dès les premières rumeurs, une partie du public lyonnais l'a rejeté. Il a eu le droit à une pluie de sifflets dès son premier match, face à Dijon (0-0). La révolution annoncée après le départ de Bruno Génésio est complètement ratée. Et les gones pourraient, pour la première fois depuis plus de 20 ans, ne pas jouer l'Europe ! Peu importe, ce sera "l'an 1 du projet Juninho", assène Jean-Michel Aulas. Et nous ne pouvions pas annoncer une aussi mauvaise position l'été dernier. On soulignera que les parcours en coupes ont été un rayon de soleil, avec une demi-finale de Coupe de France, une finale de Coupe de la Ligue, et une victoire de prestige face à la Juventus en huitièmes aller (1-0) de C1 !

Huitième : Montpellier (-4)

On ne peut pas parler de déception pour le MHSC cette saison. Tout simplement parce que le club se stabilise dans le Top 10 du championnat. Une réussite qui illustre le travail cohérent mené par le président Laurent Nicollin, l'entraîneur Michel Der Zakarian, et toute la cellule de recrutement. Mais nous avions mis notre pièce sur les héraultais pour créer la surprise et finir au pied du podium. Ils auraient pu, à une journée prêt, se qualifier en Europa League (à la 27ème journée, ils étaient 6ème). Mais leurs résultats très décevants, et surtout inexplicables, à l'extérieur, ne leur a pas permis de viser mieux. La preuve ? Ils restent sur une rouste 5-0 à Rennes, lors de la 28ème journée !...

Neuvième : Monaco (-3)

On pensait que l'ASM pouvait renouer avec l'Europe cette saison, certes seulement l'Europa League, mais déjà l'Europe. En fait, les monégasques ont évolué dans un anonymat relatif, sans jamais susciter l'enthousiasme des observateurs. Si, peut-être lorsque la doublette d'attaque Ben Yedder-Slimani brillait, en début de saison. Mais de l'eau a coulé depuis : Leonardo Jardim n'a pas passé l'hiver, à sa plus grande surprise, et a été remplacé par Robert Moreno, l'ancien adjoint de Luis Enrique. Le technicien catalan, qui avait signé un livre sur le 4-4-2, a fait évoluer son équipe en... 4-3-3 ! Et Islam Slimani a quitté le onze de départ ! Bref, on n'a pas compris grand chose, et on n'est pas sûr que l'an prochain soit beaucoup plus intéressant. Car au contraire de Montpellier, il n'y a aucune visibilité et ligne directrice dans le projet monégasque.

Dixième : RC Strasbourg (-1)

Le Racing va vivre une quatrième saison consécutive dans l'élite du football français. Si personne n'imaginait sérieusement les joueurs de Thierry Laurey être en danger de descente, l'entame de la saison aurait pu doucher les espoirs alsaciens. Touchés physiquement et mentalement après l'élimination cruelle face à Francfort en barrages de Ligue Europa, ils ont été à la peine en Ligue  1, occupant même la position de lanterne rouge lors d'une éphémère journée. Mais en maintenant sa confiance au staff en place, Marc Keller savait que son équipe rebondirait. Thierry Laurey a d'ailleurs prolongé son contrat d'une saison, jusqu'en 2021. Un club qui se réinstalle dans le paysage du football français, pour le plus grand bonheur de son fervent public.

Onzième : Angers (+2)

La dalle angevine est donc bien réelle ! Le SCO ne déçoit jamais, et devance de deux places notre classement prédictif. Toujours avec autant de cohérence en coulisses et sur le terrain, le club centenaire s'assure de vivre une cinquième année en Ligue 1. Attention toutefois à ce que l'équilibre trouvé depuis la remontée ne soit remis en cause. En effet, avec la mise en examen du président Saïd Chabane, et le licenciement du directeur sportif Olivier Pickeu, le "trio magique" formé avec Stéphane Moulin s'effrite. L'entraîneur sera-t-il encore là en août prochain ? Il a assuré que oui dans une récente interview à RMC SPORT.

Douzième : Bordeaux (-1)

Dès le début de saison, nous avions titré "Bordeaux, une énième année de reconstruction". Nous ne nous étions pas trompé : mais qui peut encore s'y méprendre ? La passation de pouvoir entre GACP et King Street n'a rien changé à la politique du club : acheter, exposer, vendre ! On n'a même pas envie de d'analyser la saison d'une équipe qui ne pense pas au sportif, même si on comprend la frustration des supporters. La dernière idée ? Bâcher une partie du Matmut-Atlantique pour qu'il paraisse moins vide (en passant de 42000 à 35000 places). Super : pour rêver, on repassera...

Treizième : Nantes (+6)

On avait été dur avec les canaris dans nos prédictions. Mais replaçons cette 19ème place dans le contexte : Vahid Halilhodzic était encore entraîneur, sans savoir pour combien de temps, le mercato était peu actif et les recrues étaient inconnues. Puis tout est allé très vite : l'arrivée (inattendue) de Christian Gourcuff à la veille du premier match à Lille (perdu 2-1), un discours alléchant, les premiers succès et un podium sorti de nul part, partagé avec le voisin angevin. Logiquement, le FC Nantes a baissé de rythme par la suite, ce qui n'enlève rien à cet exercice réussi ! Le coach Gourcuff est tranquille, n'a pas d'objectifs plus élevé qu'assurer le maintien, se concentre sur le jeu, pour ce qui est sa dernière aventure. Reste à savoir ce que deviendront les prometteurs Simon, Louza, Girotto, etc cet été !

Quatorzième : Brest (+1)

Le maintien sans trembler du côté de Francis-Le Blé ! On a beaucoup aimé la saison du SB29 : volonté de jouer contre tous les adversaires (marque de fabrique de Dall'Oglio), un effectif équilibré entre jeunesse et expérience, un groupe concerné et motivé, un public affectif ! La réception du PSG, soldée par une courte défaite (1-2), reflète tous les points précédemment exposés : deux buts encaissés sur contre-attaque (!), un joli but de Samuel Grandsir, sorti du banc, bien servi par un Yoann Court excellent cette saison. A revoir l'an prochain avec grand plaisir !

Quinzième : Metz (+2)

On rêvait d'un scénario "à la strasbourgeoise" : "coup-franc de Cohade dans le temps additionnel face à Angers, le 23 mai 2020". On n'aura pas eu l'occasion de vivre ce moment, mais peut-être (sûrement ?) n'aurait-il pas été nécessaire aux lorrains pour se maintenir. Très irréguliers, les joueurs de Vincent Hognon ont quand même su prendre des points quand il le fallait, notamment face à des concurrents directs. Pas plus tard que lors de la 27ème journée à Amiens (0-1), puis de la 28ème et dernière contre Nîmes (2-1). Mention spéciale : ils n'ont perdu aucun des deux derbys face au voisin alsacien...! (1-1 puis 1-0)

Seizième : Dijon (+4)

Ils ne pouvaient faire que mieux que ce qu'on leur avait prédit ! Et pourtant, après la cinquième journée de championnat et le premier point pris face à Nîmes (0-0), peu de monde voyait le DFCO se maintenir... Les bourguignons ont su puiser au fond de leurs réserves, en faisant preuve de beaucoup de caractère et d'amour pour le club, ce qui a sans doute manqué à ceux qui descendront en Ligue 2. Soulignons que l'on a découvert, en la personne de Stéphane Jobard, un bon entraîneur, qui a toujours cherché des solutions par le jeu, à l'instar de Christophe Pélissier l'an dernier avec Amiens. La cerise sur le gâteau ? Le succès improbable face au PSG (2-1) au Stade Gaston Gérard ! Notre première division 2020/2021 aura toujours une petite odeur de... moutarde !

Dix-septième : ASSE (-10)

C'est la grosse déception de la saison, accompagnée du voisin lyonnais. Les verts sont 10 places en-dessous de nos prévisions, un cataclysme ! Rien n'a fonctionné, dès l'entame de saison, lors de laquelle les cadres du vestiaire, qui avaient eux-mêmes choisi Ghislain Printant pour remplacer Jean-Louis Gasset, l'ont lâché et se sont reposés sur leurs lauriers. Le coach des verts n'a pas trouvé de solution, pour le plus grand plaisir de certains observateurs... Et la direction a décidé de faire confiance à Claude Puel, qui est arrivé à la veille d'un derby, avec des pouvoirs élargis de manager général. Après son succès initial face à l'OL (1-0) suivi d'une belle série de résultats, le néo-coach stéphanois a eu beaucoup de mal à inculquer son exigence dans un vestiaire peu enclin à changer. Qu'importe, l'homme fort n'a pas hésité à faire des choix forts, en écartant notamment le gardien Stéphane Ruffier. Le maintien est acquis, tous les regards sont rivés vers l'exercice 2020/2021, lors duquel Puel devra prendre en main un groupe qu'il aura, espérons, choisi.

Dix-huitième : Nîmes Olympique (Conforme)

Voilà la seconde équipe avec laquelle nous avions visé juste ! Malgré un début de saison compliqué, en raison des très (trop) nombreux départs au mercato, les crocos n'ont jamais rien lâché, avec la mentalité qu'on leur connaît depuis leur remontée. Alors qu'il y avait un doute cet hiver sur le fait que Bernard Blaquart continue, les joueurs l'ont publiquement soutenu, affirmant que le maintien passerait par lui aussi. Le recrutement très intelligent mené à Noël, marqué par les arrivées de Nolan Roux et surtout Yassine Benrahou, a permis aux gardois de repartir fort en début d'année 2020, et d'accrocher cette place de barragiste, qui n'en est plus une en raison des circonstances actuelles. Belle réaction !

Dix-neuvième : Amiens (-3)

"En remplaçant l'expérimenté Christophe Pélissier sur le banc par le débutant Luka Elsner, Bernard Joannin tente un sacré coup de poker", écrivions-nous en août dernier. Un coup de poker malheureusement perdu pour les picards... On était sceptique sur le choix de se séparer du désormais coach de Lorient (qui est d'ailleurs remonté en Ligue 1), mais on ne voyait pas Amiens redescendre en seconde division. L'attaque était sérieuse sur le papier, l'effectif bénéficiait d'un peu d'expérience (Jallet, Chedjou...). Les hésitations tactiques de Luka Elsner, souvent partagé entre ambitions offensives et sécurité défensive, auront probablement coûté la relégation. Ajoutons à cela les piètres résultats face aux concurrents directs, alors que les picards ont réalisé de jolis coups face aux cadors : tous les ingrédients d'une fin d'aventure sont là ! Le temps est maintenant à la reconstruction, d'une masse salariale trop élevée pour la Ligue 2 notamment, et non aux multiples recours et coups de communication pour un championnat à 22, qui ne servent strictement à rien !

Vingtième : Toulouse (-8)

"On aimerait espérer mais on n'y arrive plus" : nos mots l'été dernier, lorsque nous avions placé le TFC à la 12ème position de Ligue 1. En fait, nous avions été trop optimistes ! On pensait que ce club, qui a lutté pour son maintien depuis plusieurs saisons, en aurait (enfin) tiré les leçons. Même pas ! Alain Casanova menacé de mort et poussé au départ, remplacé par Antoine Kombouaré qui, il est vrai, a réussi dans tous ses derniers clubs (ironie !), lui-même licencié puis suppléé par Denis Zanko... Aucun des trois techniciens n'aura réussi à accrocher des résultats. Abordons peut-être les performances des joueurs : le gardien Baptiste Reynet, sur qui nous apportions des interrogations en août, a confirmé les inquiétudes. Le club a signé un gardien en prêt de Premier League en janvier, Lovre Kalinic : il a joué quatre matchs... Moreira a écopé d'un nombre incalculable de cartons rouges, Gradel a été blessé la moitié du temps, Koulouris a été mis au placard, Leya Iseka a raté trop d'occasions. On pourrait remplir des pages à disserter autour du TFC. Désormais, passé l'indécente contestation de Sadran sur la descente actée par la LFP, le club va devoir tout reprendre à zéro. Les suiveurs ont reproché qu'il y ait trop de "copinage". Le budget de Ligue 2 ne permettra plus de "nourrir" autant d'anciens amis : espérons que les bons arbitrages soient faits !

Finalement, nous avions trouvé les places exactes de deux clubs : le PSG et Nîmes. Certaines ont terminé dans les mêmes eaux que ce que l'on pensait : l'OM, Lille, Bordeaux, Strasbourg ou encore Angers. Puis d'autres nous ont surpris, dans un sens ou l'autre : Reims, Nantes et Dijon positivement, l'OL et l'ASSE négativement. Nous serons au rendez-vous de la prochaine saison, dès qu'elle débutera, pour vous livrer à nouveau nos pronostiques.

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nadia 16/10/2020 00:24

Bonjour je me prénomme nadia mère de 3 enfants. Je vivais à briouze avec mon mari, quand en 2018 il décida d'aller en voyage d'affaire à Bresil , où il tomba sur le charme d'une jeune vénézuélienne et ne semblait même plus rentrer. Ces appels devenaient rares et il décrochait quelquefois seulement et après du tout plus quand je l'appelais. En février 2019, il décrocha une fois et m'interdit même de le déranger. Toutes les tentatives pour l'amener à la raison sont soldée par l'insuccès. Nos deux parents les proches amis ont essayés en vain. Par un calme après midi du 17 février 2019, alors que je parcourais les annonce d'un site d'ésotérisme, je tombais sur l'annonce d'un grand marabout du nom ZOKLI que j'essayai toute désespérée et avec peu de foi car j'avais eu a contacter 3 marabouts ici en France sans résultat. Le grand maître ZOKLI promettait un retour au ménage en au plus 7 jours . Au premier il me demande d’espérer un appel avant 72 heures de mon homme, ce qui se réalisait 48 heures après. Je l'informais du résultat et il poursuivait ses rituels.Grande fut ma surprise quand mon mari m’appela de nouveau 4 jours après pour m'annoncer son retour dans 03 jours. Je ne croyais vraiment pas, mais étonnée j'étais de le voire à l'aéroport à l'heure et au jour dits. Depuis son arrivée tout était revenu dans l'ordre. c'est après l'arrivé de mon homme que je décidai de le récompenser pour le service rendu car a vrai dire j'ai pas du tout confiance en ces retour mais cet homme m'a montré le contraire.il intervient dans les domaines suivants

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voici son adresse mail : maitrezokli@hotmail.com vous pouvez l'appeler directement ou l 'Ecrire sur whatsapp au 00229 61 79 46 97